Quoi de plus légitime, quoi de plus ordinaire, que de profiter d’une période de Congrès pour affirmer ses idées et pour convaincre de la pertinence, de l’actualité de ses opinions ? Quoi de plus normal, au fond, de mener un combat politique lors d’un Congrès du Parti socialiste ?
À cet égard, je souhaite remercier tous ceux qui, convaincus de l’urgence d’un sursaut de notre parti, ont fait le choix de ne pas se taire. Ont fait le choix de dire, de proposer, de convaincre que le Parti socialiste pouvait -devait- être le plus grand parti politique de France. Celui qui influe et qui compte. Je souhaite remercier ceux qui, l’espace d’un Congrès, se sont permis de penser qu’il n’y avait pas qu’un chemin possible et que nous pouvions collectivement redresser la barre d’un parti en difficulté, qui perd des adhérents, qui perd des batailles électorales, toutes les élections depuis que nos camarades sont aux plus hautes responsabilités. Et le fait que des milliers de militants aient, l’espace d’un Congrès, dit leur colère, leur amertume, leur incompréhension, cela produit déjà des effets. Lire la suite…




