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  1. Un nouveau samedi revendicatif

    Écrit le 4 décembre 2020 par Éric Thouzeau

     Je reproduis ici un communiqué de la Gauche démocratique et sociale (GDS44) appelant à participer aux manifestations du 5 décembre à Nantes et Saint-Nazaire.

    La puissance des marches pour les libertés a déclenché une crise politique au sommet de l’Etat. Pourtant le gouvernement semble s’entêter, et parle réécriture d’un article. C’est le retrait de la loi Sécurité globale que nous exigeons ! Samedi 5 décembre nous serons encore nombreux à marcher pour les libertés.

     Contre la loi Sécurité globale, la Gauche démocratique et sociale (GDS44) appelle à participer aux manifestions initiées par les organisations syndicales et de défense des droits démocratiques à 10h30 Place de l’Amérique Latine à St-Nazaire et à 15h devant la Préfecture à Nantes.

    La politique d’E.Macron n’est pas seulement néfaste sur le plan des libertés, mais aussi sur le social. Alors que la pauvreté explose dans notre pays, il est grand temps que le gouvernement renonce définitivement à sa « réforme » de l’assurance chômage, qui baisserait les allocations de nombreux salarié.e.s privé.e.s d’emploi.

    C’est pourquoi GDS 44 appelle à participer ce même samedi 5 décembre 2020 à Nantes à la manifestation (au miroir d’eau à 14h30) contre les licenciements, le chômage et la précarité, pour le droit au travail et à la protection sociale !

    N’en déplaise à Madame Oppelt, fidèle députée macroniste, nous manifesterons samedi 5 décembre !

     


  2. Crise politique et mouvement social

    Écrit le 2 décembre 2020 par Éric Thouzeau

    La puissance des marches pour les libertés a déclenché une crise politique au sommet de l’Etat. Macron et sa bande savent que les centaines de milliers de manifestants ne se satisferont pas d’une réécriture d’un article car c’est le retrait de la loi Sécurité globale qui est exigé.

    Notre pays a vécu la moitié de ces cinq dernières années sous différents états d’urgence, c’est-à-dire sous dérogations au droit commun. Les restrictions aux libertés sont devenues courantes, et font de la France le premier pays sécuritaire de l’Union européenne. La violence sociale du macronisme (priorité donnée aux riches et aux grandes entreprises) explique l’usage de la violence policière pour casser les mouvements sociaux. Les Gilets jaunes en ont été largement victimes.

    Macron mène une guerre sociale

    Il n’est pas question d’attendre 2022 pour mettre en échec la politique macroniste : Lemaire veut toujours « réformer » les retraites, Blanquer mettre en concurrence les écoles et collèges d’éducation prioritaire, mettre au pas les universités et contrôler ce qui y est enseigné. Si les facs restent fermées, serait-ce parce que le pouvoir a peur d’une explosion dans la jeunesse, particulièrement touchée par la crise ?

    Le gouvernement laisse les grandes entreprises se restructurer et licencier : 784 plans de licenciements, la Covid a bon dos ! La pauvreté se développe, huit millions de personnes ont besoin de l’aide alimentaire pour vivre. Refus des licenciements, hausse des minima sociaux et des salaires, sont des exigences d’une brûlante actualité.

    Débattre et mobiliser avec le social au cœur

    Si l’ensemble des formations de la gauche et de l’écologie ont su se retrouver sur le terrain des libertés, elles tardent à se rassembler pour offrir des perspectives au mouvement social. Certes Jean-Luc Mélenchon propose de discuter de son programme, Olivier Faure souhaite une primaire des idées, Yannick Jadot annonce qu’il fera des propositions en janvier. Nous participerons à tous les débats qui seront proposés à gauche. Ces débats seront utiles s’ils sont menés avec la volonté de travailler aux convergences et non d’exacerber les différences.

    Construire des réponses communes aux urgences de l’heure (sanitaires, sociales, écologiques et démocratiques) en se liant aux mobilisations sociales, c’est la seule possibilité pour construire une réelle alternative à Macron-Le Pen. Ce sont ces priorités que la Gauche démocratique et sociale (GDS)  veut mettre au cœur de la préparation d’une « convention pour l’unité » au premier trimestre 2021.

    Si seuls les adhérent.e.s de GDS pourront participer aux votes (*), cette convention sera ouverte à toutes celles et tous ceux qui voudront participer au débat. Si vous souhaitez être associé, il suffit de renvoyer vos coordonnées à l’adresse mail contact@gds-ds.org en précisant « convention 2021 ».

    (*) Il est possible d’adhérer en ligne à GDS (http://www.gds-ds.org/adherer/) ou en écrivant à GDS (1223 route d’Auzas, 30140 Saint Jean Du Pin). Pour pouvoir voter, il faudra avoir adhéré avant le 31 décembre 2020 (40 euros/an minimum).


  3. Energies renouvelables : un silence qui en dit long

    Écrit le 30 novembre 2020 par Éric Thouzeau

    Je reproduis ici un communiqué de presse que j’ai signé avec mon collègue au Conseil régional, Dominique Amiard.

    La semaine dernière, plusieurs acteurs associatifs, économiques et politiques engagés dans le secteur des énergies renouvelables et l’urgence de la transition écologique ont adressé une lettre au Président de la République, Emmanuel Macron, pour l’interpeller sur la nécessité d’accélérer la marche vers des énergies propres et durables, en particulier l’éolien maritime et terrestre. L’absence de Christelle Morançais, Présidente du Conseil régional des Pays de la Loire, parmi les signataires de cette lettre nous interpelle et nous alerte. Lire la suite…


  4. Masqué.e.s mais pas muselé.e.s

    Écrit le 25 novembre 2020 par Éric Thouzeau

    Je reproduis ici un communiqué de presse de la Gauche démocratique et sociale (GDS44).

    Aujourd’hui présent.e.s à la marche contre les violences faites aux femmes, les militant.e.s du réseau de la Gauche démocratique et sociale (GDS44) le seront à deux autres rendez-vous revendicatifs cette semaine (en respectant les gestes barrières dont le port du masque) :

    – « Pour la défense de nos libertés individuelles et collectives – Abandon de la proposition de loi de sécurité globale ! » vendredi 27 novembre à 17h00 place de l’Amérique Latine à Saint-Nazaire, et 17h30 devant la Préfecture de Nantes rassemblements à l’initiative des syndicats de salarié.e.s.

    Le pouvoir macroniste suit un cours de plus en plus autoritaire. Pour protéger un système en crise et  de plus en plus contesté, les classes dominantes ont toujours utilisé la force et la répression.

    La violence avec laquelle la police de Darmanin est intervenue contre des migrants à Paris est devenue, hélas, courante. Il n’y a bien que le sénateur LR, M.Retailleau, pour la trouver légitime ! Lire la suite…


  5. Garder le cap du social au cœur et de l’unité à gauche

    Écrit le 24 novembre 2020 par Éric Thouzeau

    Un pays suspendu aux décisions d’un homme et de son conseil de défense, c’est la triste réalité d’une 5ème République anti-démocratique et de plus en plus autoritaire. Cela n’empêche pas les résistances de s’exprimer…mais jusqu’à présent sans perspective unie et rassemblée  gauche. 

    Nokia veut supprimer 986 emplois. Ce groupe pratique l’optimisation fiscale. La R&D réalisée en France est sous-facturée à la holding finlandaise. Cela ne l’empêche pas de recevoir 273 millions d’euros de crédit d’impôt recherche (CIR).

    Un néo-libéralisme toujours plus autoritaire

    Plus 1,4 milliards de dividendes pour les actionnaires et 2000 suppressions d’emplois : la patron « humaniste » de Danone rappelé à l’ordre par ses investisseurs. L’impitoyable règle du capitalisme, ce n’est pas de faire des  profits mais c’est la recherche du profit maximum ! Lire la suite…