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  1. Rassembler et unir !

    Écrit le 15 février 2018 par Éric Thouzeau

    « France is back » ose Jupiter. On nous dit que la France va mieux. Mais les habitants de ce pays ? Pas si sûr que cela ! Je reviens dans cet article pour la lettre de Démocratie&Socialisme sur les dernières annonces de licenciement et sur la folie de ce système capitaliste.

    400 postes supprimés dans les magasins Castorama et Brico-Dépôt, les syndicats craignent une délocalisation. 1000 emplois en moins chez So local (Pages jaunes), un plan « bâti dans l’intérêt des actionnaires » selon les syndicats. On se souvient que l’annonce par le PDG de Carrefour de la réduction d’effectifs (2400) avait entraîné une hausse de l’action.

    Un capitalisme fou

    Carrefour veut se débarrasser aujourd’hui des magasins Dia (et des leurs salariés). Or en 2011, les actionnaires de Carrefour avaient obtenu la vente de Dia et empoché un superdividende, et des actions Dia qu’ils ont revendues lorsque le coût de l’action a doublé. Puis en 2014, ces mêmes actionnaires ont autorisé Carrefour à racheter Dia alors que Carrefour n’a pas touché un centime lors de la vente de Dia en 2011 ! (1) Lire la suite…


  2. Une nécessaire mobilisation citoyenne et sociale

    Écrit le 9 février 2018 par Éric Thouzeau

    Macron, c’est la casse sociale. Il y a urgence à expliquer le sens de sa politique, et à organiser la riposte d’ensemble pour la contrecarrer.

    Le prix Nobel de la Paix a été accordé en octobre 2017 à l’ICAN (Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires). Les grands médias français en ont peu parlé. Pourtant, à l’assemblée générale des Nations Unies, 122 pays ont signé un traité d’interdiction de l’arme atomique. Il est vrai que le gouvernement de Macron a refusé de le signer. Nous devons rompre avec cette politique militariste d’une France en guerre dans de nombreux points du globe sans aucun vrai débat dans le pays. Le débat doit aussi se mener à gauche sur la politique dite d’opérations extérieures menées depuis de très nombreuses années. Lire la suite…


  3. Macron, c’est la casse sociale

    Écrit le 2 février 2018 par Éric Thouzeau

    En librairie le 7 février

    Un mouvement d’ampleur chez  les surveillants de prison, une grève historique dans les Ehpad, un début de mobilisation dans la jeunesse : les vraies questions surgissent. La France, soi-disant, va mieux ; mais c’est celle du CAC 40. Pas celle des travailleurs et de la jeunesse !  Même les sondages en rendent compte : cote de popularité en baisse pour Macron et Philippe (BVA), inquiétude majoritaire sur le pouvoir d’achat (Elabe), et 9 français sur 10 soutiennent les mouvements sociaux (Odoxa).

    Macron entend poursuivre sa politique de « casse sociale » pour laquelle il a le soutien de la classe dominante. La funeste rupture conventionnelle collective en est un exemple. Ce qui fait dire à l’ancien syndicaliste Pierre Héritier : « Désormais, l’entreprise qui a besoin de qualifications nouvelles peut aller les chercher à l’extérieur et se débarrasser de celles qui lui paraissent obsolètes. Il en va des salariés comme des stocks ». Et les amis de Macron osent encore nous parler de responsabilité sociale et sociétale des entreprises ! Lire la suite…


  4. Reconstruire la Gauche : mon introduction à revoir en vidéo

    Écrit le 24 janvier 2018 par Éric Thouzeau

    Ci-dessous la vidéo de mon rapport introductif à la réunion nationale « Reconstruire la Gauche » qui s’est tenue le 20 janvier à Paris. 

    On peut retrouver la trame de cette intervention sur mon blog : « Commencer à reconstruire »


  5. Commencer à reconstruire

    Écrit le 24 janvier 2018 par Éric Thouzeau

    Je reproduis ici la trame du rapport introductif que j’ai fait lors de la réunion nationale « Reconstruire la gauche » qui s’est tenue à Paris le 20 janvier. On peut retrouver l’intégralité de mon intervention en vidéo.

    La réunion nationale « reconstruire la gauche » trouve son origine dans un appel du même nom lancé il y a quelques mois principalement par des militants du réseau GDS (constitué autour de la revue Démocratie&Socialisme). Il s’agissait de travailler avec tous les « socialistes unitaires » pour voir comment préparer le congrès du PS. Parmi les 1100 signataires, nous nous sommes vite aperçus que beaucoup n’étaient déjà plus membres de ce parti. Au fil des semaines, il est apparu que le congrès ne serait pas « un congrès de réorientation », ni « un congrès ouvert à toutes celles » et à tous ceux qui veulent tirer les bilans pour reconstruire », terme utilisés dans l’appel. La totalité de la soi-disant direction collégiale provisoire s’est mise d’accord pour ne pas tirer de bilan du quinquennat. Pire, elle entend modifier les statuts du Parti socialiste avant le congrès pour réduire les débats possibles. Lire la suite…