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Catégorie : Actualité

  1. Naisssance d’un collectif VLG44

    Écrit le 9 octobre 2014 par Éric Thouzeau

    Logo Vive la gauche !

    Vive la gauche !

    Je reproduis ci-dessous le communiqué envoyé à la presse rendant compte de la constitution d’un collectif Vive la gauche en Loire-Atlantique

    En Loire-Atlantique un collectif « Vive la Gauche 44 » vient de se constituer. Il se situe dans le cadre de l’appel intitulé « Vive la Gauche » lancé par plus de 600 militants socialistes, réunis autour des parlementaires signataires de l’appel des 100 lors de l’université d’été du PS.

    Cette démarche n’est pas celle de « frondeurs » mais bien celle de militants socialistes inquiets d’une politique qui s’éloigne de plus en plus de ce pourquoi nous avons été élus et qui ne produit aucun résultat, notamment sur les deux questions les plus importantes : l’emploi et le pouvoir d’achat.

    Ce n’est pas en changeant certains députés de commissions qu’on fera taire les parlementaires qui ne font que leur travail en présentant des amendements porteurs d’égalité et de justice sociale. Le collectif départemental VLG44 se fixe pour premier objectif de répercuter les débats qui vont avoir lieu sur le budget 2015 (Etat et Sécurité sociale).

    Un changement de cap est nécessaire pour regagner la confiance de nos concitoyens. Il s’agit de définir collectivement les meilleurs moyens à mettre en œuvre pour en revenir au projet socialiste, aux 60 engagements et à l’esprit du discours du Bourget. Cela permettrait aussi de retrouver le chemin de l’unité et du rassemblement de la gauche et des écologistes.

    Pour tout contact : vivelagauche44@gmail.com

    Ouest-France 9 octobre 2014

    Ouest-France 9 octobre 2014


  2. Images du travail

    Écrit le 1 octobre 2014 par Éric Thouzeau

    Imagette-CouvLe Centre d’Histoire du Travail (CHT) de Nantes publie courant octobre un livre de Xavier Nerrière intitulé « Images du travail » rassemblant plus d’une centaine de photographies issues des  archives du CHT. À travers ces photographies, l’objectif du livre est de s’interroger sur la façon dont les ouvriers s’approprient leur propre image, renvoyée par des photographies prises par des personnes extérieures aux classes populaires, mais aussi en se photographiant eux-mêmes. « Les classes dominées ne parlent pas, elles sont parlées » disait le sociologue Pierre Bourdieu. La classe ouvrière d’hier et le salariat d’aujourd’hui sont-ils nécessairement condamnés à une image sociale construite essentiellement par les représentations des dominés véhiculées par les classes dominantes ? Pour l’auteur, il est important de voir aussi comment les ouvriers se sont eux-mêmes emparés de la photographie et de leur image. Il invite à une histoire populaire de la photographie. L’ancien syndicaliste que je suis est totalement convaincu de l’intérêt de ce livre. Et parce que je suis socialiste, je pense absolument nécessaire pour le salariat de travailler à sa construction en tant que classe sociale face au Capital. Pour passer, comme le disait Marx,  de « la classe pour soi » (intérêts communs) à « la classe en soi » (avoir conscience de ces intérêts communs), cela nécessite de se représenter socialement. L’ouvrage de Xavier Nerrière y contribue. 

    La présentation publique de ce livre aura lieu Jeudi  9 octobre à 18h30 à la salle d’exposition de la Maison des hommes et des techniques. J’ai proposé à Xavier Nerrière de nous présenter son livre, ce qu’il a accepté. Je l’en remercie et reproduis donc ci-dessous le texte qu’il m’a adressé. E.T.

    En matière de photographie du monde du travail, nous connaissons les images de Robert Doisneau, Henri Cartier-Bresson, Willy Ronis ou, avant eux, François Kollar. Les plus férus pourront citer les travaux de Walker Evans et Lewis Hine aux Etats-Unis et, plus tard ceux des allemands Hilla et Bernd Becher. Mais qu’en est-il de l’image que les ouvriers, les salariés, ont d’eux-mêmes ? Comment se voient-ils, comment se photographient-ils, comment s’emparent-ils des images d’eux-mêmes réalisées par des personnes extérieures à leur milieu ? Lire la suite…


  3. Pointe Saint Gildas : inauguration d’une réserve naturelle

    Écrit le 29 septembre 2014 par Éric Thouzeau

    Pointe Saint Gildas 1Jeudi 25 septembre, j’ai participé à l’inauguration de la Réserve naturelle régionale (RNR) de la Pointe Saint Gildas à Préfailles (44) avec le Président du Conseil Régional, Jacques Auxiette. Cette nouvelle RNR de 11,5 hectares abrite 7 plantes protégées ou inscrites sur la liste des espèces menacées, 72 espèces d’insectes et 71 espèces d’oiseaux.

    Depuis 2002, la  loi autorise les Régions à accorder le label  Réserve naturelle régionale (RNR)  à des espaces naturels remarquables. La RNR de la Pointe Saint Gildas est la 19ème RNR sur la région des Pays de la Loire, la 5ème en Loire-Atlantique. Remarquons que c’est la troisième RNR où il y a une collaboration de la Région et du département de Loire-Atlantique. Avec ou sans réforme territoriale, il est possible de travailler en bonne intelligence ! Ce réseau de RNR en Pays de la Loire est important pour tous les techniciens qui ont en charge le suivi de ces réserves, ils ne sont pas seuls mais peuvent échanger avec leurs collègues et les services de la Région. Lire la suite…


  4. La maison du pêcheur, un exemple d’investissement public

    Écrit le 22 septembre 2014 par Éric Thouzeau

    Passay2Je viens de représenter le Conseil régional à l’inauguration de la « Maison du Pécheur » à Passay, village de la commune de la Chevrolière (44). Passay est situé au bord du lac de Grand-Lieu, à une quinzaine de kilomètres au sud de Nantes. Le lac de Grand-Lieu s’étend en hiver sur une surface de 6000 hectares et devient alors le plus grand lac naturel de plaine français. Il est pour partie classé Réserve naturelle nationale (RNN) et, en 2008, le Conseil régional des Pays de la Loire a classé en Réserve naturelle régionale (RNR) 650 hectares, appartenant à la Fondation pour la protection des habitats de la faune sauvage, dont la gestion a été confiée à la fédération des chasseurs de Loire-Atlantique.

    C’est dans le cadre d’un contrat de territoire (entre la Région et le syndicat de Pays de Grand Lieu-Machecoul-Logne) que la Région a participé financièrement au projet d’aménagement de la Maison du pêcheur. Sur des projets définis par les élus locaux, la Région peut apporter des aides financières à des projets autant que possible « structurants » et à vocation intercommunale. La culture, avec une démarche de valorisation du patrimoine et de la mémoire est un levier d’aménagement du territoire et de son attractivité. Cette « maison du pêcheur » veut combiner art, environnement et accueil touristique. En prenant appui sur les richesses culturelles du territoire, le développement économique à partir du tourisme est un enjeu important. Lire la suite…


  5. La mer : un passé mais aussi un avenir pour l’Ouest

    Écrit le 19 septembre 2014 par Éric Thouzeau

    cap-hornier-7267-1J’ai représenté le Conseil régional à l’inauguration de l’exposition « Nantes port cap-hornier » présentée par la Maison des Hommes et des Techniques de Nantes (MHT) et l’association Cap Horn au Long Cours (CHLC).

    L’ exposition « Nantes port cap-hornier » est un hommage à la fois aux ouvriers qui ont construit ces bateaux dans les Chantiers de Nantes et de Saint-Nazaire, et aux marins qui naviguaient sur ces navires. La difficulté des conditions de travail des marins y est très bien décrite, notamment au travers des correspondances de marins qui y sont exposées. Le Cap Horn est un endroit mythique, mais il nous rappelle surtout que la mer est un élément imprévisible, à la fois fascinant et indomptable. L’exposition est un hommage à tous les marins qui parcourent les océans au péril de leurs vies, et aux valeurs de solidarité et de courage qui caractérisent la communauté maritime.

    Ce sont ces mêmes valeurs de solidarité et de courage que l’on retrouve dans la classe ouvrière, chez les ouvriers des Chantiers de Nantes et de Saint-Nazaire qui ont fabriqué de leurs mains les cap-horniers à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Sur les 230 cap-horniers construits en France à cette époque, 147 l’ont été à Nantes et à Saint-Nazaire ! Lire la suite…