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  1. Amnistie sociale !

    Écrit le 24 avril 2013 par Éric Thouzeau

    amnistie_2-1Dans ce pays, c’est incroyable : on s’émeut de l’amnistie de syndicalistes mais pas des délits patronaux. Le Medef ose s’indigner contre quelques militants qui ont forcé des portes pour se faire entendre.

    Mais nous n’avons pas oublié que c’est ce même patronat, la branche métallurgie du Medef (l’UIMM) , qui a détourné 600 millions d’euros dans une caisse noire, révélée en 2007. C’était des détournements en bande organisée de biens sociaux, une double comptabilité dans les entreprises, un trafic d’influence et de salaires en liquide (versés par le président de l’UNEDIC d’alors qui était pourtant chargé de veiller aux rentrées de cotisations sociales !). On ne nous parle pas d’amnistie, parce qu’on se fait discret pour faire oublier l’affaire mais, 6 ans après, les responsables de l’UIMM ne sont toujours pas jugés ! Pourtant n’importe quelle bande organisée de voleurs de mobylettes en banlieue, pour beaucoup moins que ça, aurait été mise sous les verrous. Lire la suite…


  2. « La voix de l’aile gauche du PS »

    Écrit le 13 avril 2013 par Éric Thouzeau

    Voici la reproduction de l’article paru dans Presse Océan daté du 12 avril 2013, consécutif à la venue d’Emmanuel Maurel à Nantes.

    PO12042013


  3. J’attends un sursaut du PS

    Écrit le 6 avril 2013 par Éric Thouzeau

    ouest-franceJe reproduis ici l’interview que j’ai donnée  à Ouest-France et parue le 6 avril.

    Après l’affaire Cahuzac, le représentant de l’aile gauche (1) demande au PS de réagir en s’appuyant sur les militants. Deux questions à Éric Thouzeau, conseiller régional, représentant du courant « Maintenant la gauche ».

    De quoi l’affaire Cahuzac est-elle le symptôme ?

    Elle amène deux types de questions. Comment le PS sélectionne-t-il ses responsables et dirigeants ? Il y a pour le moins une faille. Ensuite, il faut s’interroger sur les orientations mises en œuvre depuis bientôt un an. Les militants sont révoltés car le même qui fraudait leur demandait aussi de se serrer la ceinture. L’affaire Cahuzac rend intolérable la politique d’orthodoxie budgétaire qui alimente la récession, laquelle empêche la réduction des déficits publics.

    La priorité c’est la relance et la lutte contre la fraude fiscale. 50 milliards échappent chaque année aux caisses de l’État.

    Que faire ?

    Le PS se doit de réagir. Il doit faire en sorte que salariés, syndicalistes, responsables associatifs soient plus nombreux à accéder à des responsabilités. Il y a parfois trop de décalage entre les dirigeants socialistes et la réalité sociale du pays. Dans les semaines qui viennent, il va falloir organiser des réunions, donner la parole aux militants, avancer rapidement sur le cumul des mandats, oser affronter Mme Merkel, poser la question des 20 milliards accordés aux entreprises sans contrepartie ni contrôle. C’est du parti que doit  venir le sursaut. Le PS est riche de milliers de militants sincères, aujourd’hui atterrés, écœurés. Je sens poindre leur révolte, avec cependant une conscience forte que si notre gouvernement échoue, c’est l’ensemble de la gauche qui échouera. Nous avons une obligation collective de réussite.

    Recueilli par Marc LE DUC.

    (1) Réunion publique « Austérité : stop ou encore ? » mercredi 10 avril à Nantes, avec Emmanuel Maurel, membre du bureau national du PS, 20 h, salle Jules-Vallès de la médiathèque.


  4. Austérité : stop ou encore ?

    Écrit le 4 avril 2013 par Éric Thouzeau

    Logo-MaintenantLaGauche-coulComment sortir de la crise ? Comment desserrer l’étau qui pèse sur les salariés ? Le redressement en France peut-il encore supporter plus longtemps les critères de l’austérité ? Comment lutter contre l’austérité européenne sans affronter Mme Merkel  et les conservateurs de la CDU ? C’est pour débattre de toutes ces questions que la gauche du Parti socialiste, le courant « Maintenant la gauche », organise une réunion-débat le mercredi 10 avril à 20h salle Jules Vallès de la médiathèque de Nantes sur le thème « Austérité, stop ou encore ? » en présence d’Emmanuel Maurel, membre du Bureau national du PS.

    Des millions de citoyens se posent ces questions avec d’autant plus d’inquiétude qu’en dépit des mesures prises par le pouvoir de gauche depuis l’élection présidentielle, aucune embellie économique n’apparaît envisageable à court terme. Il n’y a guère que la finance qui a tranquillement traversé la crise dont elle est pourtant largement responsable. Le monde de l’argent en est sorti indemne, ce qui ne l’empêche pas de demander à l’immense majorité des salariés de nouveaux sacrifices. Lire la suite…


  5. Arcelor-Mittal : l’avenir de Basse-Indre

    Écrit le 3 avril 2013 par Éric Thouzeau

    DébatCGTIndreJ’ai représenté le Conseil régional au débat organisé par la CGT concernant l’avenir du site d’Arcelor-Mittal à Indre (44). Il s’agissait plus largement pour la CGT (l’Union départementale, l’Union locale Basse-Loire, l’Union des syndicats de la métallurgie et le syndicat d’Arcelor-Mittal) de poser la question de la place de la sidérurgie dans notre région, et de débattre de l’avenir de l’industrie de notre pays. La question des emplois qui y sont liés a bien sûr été au cœur de cette soirée.

    Mickaël Eveillard, secrétaire général du syndicat CGT de l’usine Arcelor-Mittal de Basse-Indre a présenté un diaporama de la situation de son usine, en s’appuyant sur une étude du cabinet Sécafi, effectuée suite au droit d’alerte déclenché par le CE sur le projet de réorganisation d’Amal, la société ArcelorMittal Atlantique et Lorraine qui constitue la partie des activités françaises du groupe. Philippe Verbeke, délégué central CGT d’Arcelor-Mittal était également présent. Près de 200 personnes ont participé à cette conférence-débat, parmi lesquels de nombreux salariés d’Arcelor, des syndicalistes CGT de différents secteurs professionnels, mais aussi un représentant du syndicat FO d’Arcelor (la lutte à Basse-Indre est menée en intersyndicale CGT-CFDT-FO). Des représentants des différents partis de gauche étaient également présents (PS, PCF, EELV, Alternatifs, LO, POI, GA). Jean-Pierre Fougerat, Député de la circonscription et Maire de Couëron, est intervenu pour rappeler sa vigilance et le sens de sa participation au comité de suivi de l’accord. Jean-Luc Le Drenn, maire d’Indre, a aussi pris la parole et le Conseil général de Loire-Atlantique était représenté par Daniel Morisson. Lire la suite…