Tous les éléments d’une nouvelle récession mondiale se sont accumulés depuis la crise de 2008 : d’énormes dettes publiques et privées, des bulles spéculatives toujours aussi importantes…La fragilité de l’économie capitaliste mondiale est telle qu’un accident peut à tout moment engendrer une récession et une nouvelle crise d’ampleur. Le coronavirus sera-t-il cet élément déclencheur ?
Résister contre la crise qui vient
Les bourses sont en chute libre, les prévisions de récession se multiplient. Le capitalisme est un système de compétitivité généralisée, pas de solidarité. Le néo-libéralisme, mode de gestion du capitalisme mondialisé, a engendré des aberrations : délocalisations en masse et donc dépendance de productions à des dizaines de milliers de kilomètres de bien essentiels (les médicaments par exemple), spéculations financières…. Sans parler du développement anti-écologique du transport sur de longues distances de nombreuses productions. Les marches pour le climat prévues les 13 et 14 mars seront l’occasion de rappeler qu’urgence sociale et urgence écologique ne doivent pas être dissociées (voir par exemple l’appel « un même enjeu d’avenir : vers un front populaire écologique » ). Lire la suite…



