Tous les responsables des formations de la gauche et de l’écologie, et de nombreux candidats déclarés (ou leur représentant.e) se sont retrouvés le 24 mai. Il s’agissait d’une nouvelle réunion de travail, à laquelle une délégation de la Gauche démocratique et sociale (GDS) a participé. Nul n’avait oublié les tensions créées suite à la faute politique commise par celles et ceux qui à gauche ont participé à la manif « glaçante » des policiers du 19 mai. La manifestation du 12 juin « pour les libertés, contre les idées d’extrême-droite » sera l’occasion d’affirmer une autre image de la gauche.
Ils sont venus, ils étaient tous là !
Des échanges utiles ont eu lieu ce 24 mai. Des contributions sur des points concrets vont être rédigées (GDS en produira une sur la nécessaire reconstruction du Code du travail). Nous avons soutenu l’idée de nous retrouver plusieurs jours consécutifs au début de l’été pour avancer vers un contrat de législature.
Rien n’a été formellement décidé, mais la pression est suffisamment forte sur tous les appareils des partis pour qu’aucun ne souhaite être accusé de rompre et de refuser le rassemblement. Gageons que les résultats des régionales qui risquent d’être médiocres pour la gauche, au contraire de ceux du RN, vont accroître cette pression des électrices et électeurs de gauche. Les appels à l’unité (2022 vraiment en commun, Unité et alternative 2022…) portés par des collectifs citoyens dans les territoires sont d’autant plus nécessaires.



