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Catégorie : Actualité

  1. Filoche antisémite ? Non !

    Écrit le 21 novembre 2017 par Éric Thouzeau

    Je reproduis ici le communiqué de la Gauche Démocratique et sociale ,réseau de militant.e.s de gauche regroupés autour de la revue Démocratie & Socialisme dont Gérard Filoche est un des fondateurs, à propos du photomontage antisémite qu’il a malheureusement retweeté, puis très vite retiré lorsqu’il s’est aperçu de son caractère abject. Par ailleurs, on peut lire la lettre que Gérard Filoche vient d’adresser à Rachid Temal (coordinateur du PS). Chacun connaît les combats menés par Gérard Filoche depuis 50 ans, nul ne peut sérieusement le soupçonner d’antisémitisme !

    Dans la nuit de vendredi 17 novembre à samedi 18 novembre, notre camarade Gérard Filoche a renvoyé par Tweeter une image puis l’a très vite retirée avec ses excuses. C’était un manque de vigilance et une erreur de taille : il n’avait vu que le premier plan de l’image, pas les drapeaux israélien et américain ni les personnages dans le fond. Ce photo-montage venu de la fachosphère antisémite est évidemment abject. Lire la suite…


  2. Stop CETA : exigeons un référendum

    Écrit le 16 novembre 2017 par Éric Thouzeau

    Cette fin de semaine est chargée. Jeudimanifestation intersyndicale contre la politique libérale de Macron, vendredi rassemblement en défense de l’agriculture bio devant le Conseil régional. Et samedi journée de mobilisation contre le CETA. Toutes ces luttes ont un point commun : la conviction qu’un autre monde est possible que celui des riches « premiers de cordée » de Macron. Je reproduis ci-dessous le communiqué de presse du collectif STOP CETA 44.

    La commission d’expert.e.s indépendant.e.s nommée par le gouvernement et chargée d’évaluer les risques sanitaires et environnementaux liés au CETA a publié un rapport, le 8 septembre dernier, dans lequel elle a émis de fortes réserves sur cet accord. Le CETA apparaît contradictoire avec l’accord de Paris et le climat y est qualifié de « grand absent » de l’accord. Lire la suite…


  3. Comment le parti de Jaurès a-t-il pu en arriver là ?

    Écrit le 6 novembre 2017 par Éric Thouzeau

    L’électorat de gauche a lourdement sanctionné le quinquennat de François Hollande. Plusieurs mois après, ceux qui  ont conduit les socialistes dans le mur sont toujours à la tête du PS. Face à cette situation, un appel de 1000 militants et sympathisants socialistes vient d’être lancé. Pour le signer : Reconstruire la gauche

    L’électorat de gauche a lourdement sanctionné le quinquennat de François Hollande.

    Plusieurs mois après, ceux qui ont mené les socialistes dans le mur sont toujours à la tête du Parti socialiste. Ils ont pour l’instant réussi à repousser le premier débat indispensable après une telle défaite : celui du bilan et de l’inventaire.

    CICE, déchéance de nationalité, loi El Khomri : ces trois questions symbolisent à elles seules la dérive néo-libérale que les dirigeants socialistes actuels ont cautionnée. Ils ont tourné le dos à toute volonté de transformation en faveur de la majorité sociale : les salariés en activité, en formation, à la retraite ou privés d’emploi. Avec les politiques d’accompagnement du capitalisme financier menées, c’est l’an dernier qu’en France, le versement de dividendes a battu tous les records !

    Comment le parti de Jaurès a-t-il pu en arriver là ? Nous devons tenter d’éviter le pire : la liquidation de l’héritage socialiste.

    Refonder le socialisme de transformation sociale dont notre époque a besoin et construire la gauche de demain sont deux impératifs.

    Le Labour party avec Jeremy Corbyn, et le PS portugais à la tête d’une majorité de toute la gauche montrent une autre voie que celle qui a été suivie ces dernières années en France. C’est celle que nous proposons d’emprunter.

    Remettre le social au cœur du projet socialiste, en partant des difficultés que rencontrent au travail ou dans leur vie quotidienne la majorité des citoyens de notre pays ; Répartir les richesses d’abord dans un pays qui n’en a jamais produit autant ; Prendre la tête de l’urgente transition écologique pour sauver une planète de plus en plus menacée ; Poser les jalons d’une reconquête démocratique en Europe comme en France avec une VIème République favorisant l’intervention citoyenne ; voilà trois axes majeurs de réorientation.

    Vite : un congrès politique de réorientation !

    D’ores et déjà, au-delà des mots, il faut s’inscrire sans délai dans une opposition ferme et sans concession à la politique de droite du gouvernement Macron. Cela nécessite la participation active au mouvement social et la réaffirmation du nécessaire rassemblement de la gauche dans toute sa diversité.

    Vite : un congrès pour la transformation sociale. Un congrès socialiste démocratique qui rejette enfin toutes les ambiguïtés des synthèses molles !

    Un congrès ouvert à toutes celles et tous ceux, militants, sympathisants, associatifs, syndicalistes, élus, intellectuels … qui veulent tirer les bilans pour reconstruire.

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  4. Glyphosate : interdiction et plan de sortie de la dépendance aux pesticides

    Écrit le 25 octobre 2017 par Éric Thouzeau

    Je suis intervenu sur la question des pesticides lors de la discussion d’un vœu présenté par le groupe EELV lors de la dernière session du conseil régional, un vœu portant sur la préservation de la qualité de l’au et de la santé des pollutions diffuses aux pesticides. Un vœu que le groupe socialiste a voté.

    Un vœu lors d’une réunion de l’assemblée régionale, c’est une façon d’aborder une question d’actualité qui peut évidemment déborder des seules compétences régionales. Un des  vœux présentés par le groupe EELV portait sur les arrêtés préfectoraux  relatifs « à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques à proximité des milieux aquatiques ».  J’ai souhaité au nom du groupe socialiste que le Conseil régional se prononce sur le fond de ce vœu. Lire la suite…


  5. Pays de la Loire : Gestion plan-plan et manque d’ambition

    Écrit le 20 octobre 2017 par Éric Thouzeau

    Lors de la dernière session du Conseil régional, je suis intervenu pour dénoncer la gestion « plan-plan » de la majorité régionale à l’occasion du débat sur le rapport développement durable et sur le Schéma régional d’aménagement et de développement durable du territoire (SRADDET).

    Il est une phrase que l’on entend beaucoup actuellement dans la bouche des élus de la majorité ou que l’on peut lire dans leurs écrits : « ce n’est pas la région qui demande cela, c’est le législateur ». Comprenez : si on publie un « rapport développement durable, c’est qu’on y est obligé », et « si on vous embête avec un SRADDET, ce n’est pas de la faute de la Région, c’est un exercice imposé ». Avec de telles entrées en matière, il y a peu de chances d’avoir un travail dynamique et au final utile à la définition de politiques publiques régionales. A droite, on y voit une contrainte technocratique. Pour nous, l’écriture de tels documents doit être l’occasion de confrontations fructueuses ente élus, citoyens, monde associatif et syndical. Question de choix, question de conceptions différentes de la politique et du rôle des élus. Lire la suite…