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Mot-clef : code du travail

  1. Arrêter les activités non essentielles

    Écrit le 30 mars 2020 par Éric Thouzeau

    La crise sanitaire ne suspend pas la lutte politique – elle ne fait qu’en changer les coordonnées. Le contexte actuel ne doit pas conduire à mettre les lignes de clivage politique en sourdine au nom d’une prétendue unité nationale. D’autant que « le pouvoir ignore les plus fragiles..(…) L’imaginaire social du gouvernement est biaisé » pour reprendre les termes de l’économiste Mickaël Zemmour (1).

    Le gouvernement n’a pas annoncé d’augmentation des minima sociaux, pourtant trop faibles pour vivre, et confinement oblige, il n’y a pas de possibilité pour les allocataires du RSA de compléter leur revenu par une activité. Pour les indépendants (artisans, commerçants) une annonce en trompe-l’œil d’un versement de 1500 euros en cas de baisse de chiffre d’affaire de 70% alors que le confinement a démarré le 17 mars, soit  alors que ces travailleurs avaient déjà réalisés 50% de leur chiffre d’affaires ! Les dérégulations du droit du travail sont aussi significatives. Pendant le confinement et pour la sortie de crise, c’est le choix de « mettre disposition des entreprises et des ménages aisés une main-d’œuvre à bon marché » (1). La politique gouvernementale révèle une fois de plus une orientation au service de la classe dominante. Lire la suite…


  2. Pour un Code du Travail protecteur des salarié.e.s

    Écrit le 5 juillet 2017 par Éric Thouzeau

    Le collectif pour nos droits sociaux lance cet appel, dont je suis signataire, à empêcher la loi travail d’Emmanuel Macron et à abroger la loi El Khomri. Il organise un grand meeting unitaire le samedi 9 septembre, place de la République, à Paris.

    SIGNER L’APPEL

    Fraîchement élus, E. Macron et sa majorité entendent casser encore plus le Code du travail.

    Ils s’inscrivent dans les objectifs poursuivis au titre des lois Macron, Rebsamen et El Khomri, et aggravent le démantèlement du droit du travail au détriment des salarié-es, particulièrement des jeunes et des plus précaires, qui sont majoritairement des femmes.

    Comment parler de démocratie quand un simulacre de négociation syndicale à huis clos est organisé et que les organisations syndicales ne sont pas écoutées alors qu’elles portent des propositions et des revendications alternatives ? Lire la suite…


  3. Casse du code du travail, situation à gauche : j’étais l’invité de France Bleu Loire Océan

    Écrit le 7 juin 2017 par Éric Thouzeau


  4. Nous refuserons une loi Travail bis par ordonnance !

    Écrit le 5 juin 2017 par Éric Thouzeau

    Je reproduis ci-dessous une déclaration que j’ai signée avec des personnalités, des élu-es et des responsables nationaux de diverses forces de gauche et écologistes. Politis vient de publier cet appel. L’article publié aujourd’hui par Le parisien dévoilant un avant-projet gouvernemental confirme nos craintes.

    Emmanuel Macron, à peine élu, se propose d’aller beaucoup plus loin que la loi EL Kohmri dans la liquidation du Code du travail.

    Après l’utilisation du 49-3 par le gouvernement de Valls-Hollande, son projet est de passer en force, sans aucun débat au parlement, par voie d’ordonnances.  Lui qui clamait refuser le 49-3 sur sa propre loi de 2015, il fait pire en voulant « réformer au pas de charge » et empêcher tout débat.

    Ce n’est pas acceptable et nous ferons tout pour l’en empêcher. Lire la suite…


  5. Enrichissez-vous ! (*)

    Écrit le 31 mai 2017 par Éric Thouzeau

    L’affaire Ferrand tombe mal pour Macron que tous les « grands » médias encensaient pour un soi-disant sans-faute depuis son élection. Les agissements de l’ancien dirigeant des mutuelles de Bretagne n’ont peut-être rien d’illégaux, mais ils choquent. Le Premier ministre Edouard Philippe offre un soutien gêné à Richard Ferrand allant jusqu’à parler de « l’exaspération des français ».

    Devons-nous nous étonner de ce qui arrive à En marche ? C’est bien Emmanuel Macron, lui-même ancien banquier d’affaires, qui a déclaré par exemple : «Il faut des jeunes qui aient envie de devenir milliardaires». Le parti du nouveau Président s’est constitué sur les bases d’un libéralisme décomplexé. Cette idéologie ne pouvait qu’attirer des femmes et des hommes de pouvoir et d’argent ! Lire la suite…