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Mot-clef : Macron

  1. Les dégâts du libéralisme version Macron

    Écrit le 18 novembre 2016 par Éric Thouzeau

    blog-nouvelles-lignes-de-bus-megabusLes 175 salariés de Mégabus manifestent aujourd’hui contre leurs licenciements. Voilà un premier bilan de l’ouverture à la concurrence des autocars voulue par Macron.

    Gattaz promettait un million d’emplois si on baissait le coût du travail. Il ya eu le CICE…mais pas d’emplois. Macron a mis en œuvre la libéralisation des lignes de bus avec une promesse de 22 000 emplois. La dérégulation a eu lieu : au plus 1430 embauches…et déjà une première vague de licenciements. Avec leurs organisations syndicales, les 170 salariés de Megabus manifestent avec raison leur colère aujourd’hui. Lire la suite…


  2. Budget 2016 et réforme fiscale : l’heure des choix

    Écrit le 21 septembre 2015 par Éric Thouzeau

    imagesA l’heure où après 30 ans de blairisme, le Labour britannique vient de désigner Jéremy Corbyn à sa tête, il serait temps de rompre en France avec cette maladie de la social-démocratie européenne qu’est le social-libéralisme (d’ailleurs de moins en moins social, comme on le voit en France avec les attaques contre le Code du travail). C’est tout le combat mené par la motion B (« A gauche pour gagner ») dans le PS français. Malheureusement Macron persiste et signe. Après les 35h, le code du travail, voilà qu’il s’en prend au statut de la fonction publique. Plutôt que d’organiser un référendum sur l’unité de la gauche, la direction du PS devrait plutôt demander le départ  de Macron du gouvernement. L’union de la gauche, oui ! Mais sans Macron !

    Lors du dernier congrès de la fédération du PS44,  nous avions demandé la possibilité d’avoir une tribune régulière de débats dans le journal fédéral « Ensemble ». Je reproduis ci-dessous le texte rédigé collectivement par les membres du Conseil fédéral de la motion B pour le prochain numéro d’Ensemble. E.T

    Budget 2016 et réforme fiscal : l’heure des choix

    Avec la rentrée, viennent souvent les bonnes résolutions. François Hollande n’a pas coupé à la tradition en faisant son mea culpa et en admettant avoir « engagé des réformes qui ne sont pas toutes de gauche ». Enfin ! Nous le répétons depuis 3 ans. Dommage qu’il ait ajouté : « Mais elles servent l’intérêt général ». Poursuivant même : « J’ai fait le pari que la gauche était devenue mature, que, minoritaire dans le pays, elle serait capable de comprendre qu’elle devrait faire bloc pour gouverner. » Lire la suite…