Je reproduis ici un article que j’ai écrit pour le numéro de septembre de la revue Démocratie&Socialisme
Le pouvoir macronien a perdu de sa superbe. Comment le sanctionner lors du prochain rendez-vous électoral, celui des européennes de mai 2019, sans enrayer la dispersion de la gauche et sans proposer une orientation de gauche pour une Europe qui rompe avec le cours libéral de l’Union ? Pour la Gauche démocratique et sociale (GDS), c’est tout l’enjeu des mois à venir.
Les prochaines élections européennes sont au cœur des préoccupations de tous les partis politiques. Pas de celles des citoyens, qui eux sont d’abord inquiets du fait des mesures d’austérité annoncées par le Premier ministre. Une fois de plus, l’abstention risque d’être massive à ce scrutin du 26 mai 2019. Et ce d’autant plus que l’hostilité vis-à-vis d’une Europe libérale, souvent synonyme de reculs sociaux, n’a fait que grandir, notamment depuis le non-respect du « Non » exprimé majoritairement lors du référendum sur le Traité constitutionnel européen de 2005. Lire la suite…



