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Mot-clef : rassemblement

  1. Adresse aux formations de la gauche nantaise

    Écrit le 23 septembre 2019 par Éric Thouzeau

    Je reproduis ici une « adresse aux formations de la gauche nantaise » des militant.e.s du réseau de la Gauche démocratique et sociale (GDS) à propos des municipales.

    La gauche dans sa diversité a décidé de se rassembler autour d’un projet commun à La Roche-sur-Yon. Ce qui est possible à La Roche-sur-Yon (voire à Marseille) ne le serait pas à Nantes ?

    Pour la Gauche démocratique et sociale (GDS), l’existence de plusieurs listes de gauche à Nantes ne se justifie pas politiquement. Les différences sont peu compréhensibles pour nos concitoyen∙ne∙s d’autant que depuis des années, l’essentiel des forces de gauche participent ensemble à la gestion de la ville.

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  2. L’urgence du rassemblement

    Écrit le 18 septembre 2019 par Éric Thouzeau

    Retraites, immigration : Macron ne fait même plus semblant. Sa politique est de droite, totalement de droite. Et son discours écologique fait lui aussi de moins en moins illusion, tant il refuse toute réelle remise en cause du lobbying des multinationales. En nous rassemblant, on peut lui faire « mordre la poussière ».

    Macron fait semblant, sur la nouvelle contre-réforme des retraites, de rouvrir les discussions…mais sans renoncer à l’essentiel : mettre à bas tout le système actuel, fruit de nombreuses luttes, au profit d’un système par points. Lire la suite…


  3. Se battre pour l’unité, lui donner un contenu

    Écrit le 29 janvier 2019 par Éric Thouzeau

    Face à l’éclatement de la gauche et à l’approche des élections européennes, un débat  a eu lieu au sein du groupe socialiste écologiste radical et républicain, SERR (*), du Conseil régional des Pays de la Loire, qui s’est conclu par une déclaration des élus de ce groupe.

    Alors qu’une crise sociale et politique majeure secoue notre pays, l’éparpillement des forces se réclamant de la gauche est mortifère. Je suis persuadé qu’il faut construire un débouché politique à la révolte des gilets jaunes, une révolte qui exprime une forte et positive aspiration à une autre répartition des richesses, à une plus grande justice sociale et fiscale. Lire la suite…


  4. Le choix du rassemblement

    Écrit le 27 juin 2018 par Éric Thouzeau

    Le voilà avec plus de 60% de mécontents de son action. Le président des riches séduit de plus en plus à droite, mais il mécontente de plus en plus à gauche. Le « et de droite et de gauche » ne trompe plus personne. Macron mène une politique particulièrement agressive et régressive contre les salariés en activité, à la retraite ou privés d’emploi. Et le voilà qu’il s’entête à imposer aux jeunes de 16 ans un service national « universel » malgré l’opposition de la quasi-totalité des organisations de la jeunesse (1).

    Contrer une politique de régression sociale

    Les cadeaux aux riches n’ont aucun impact positif sur l’économie, et la baisse du pouvoir d’achat des salariés et retraités entraîne une baisse de la consommation populaire. Le nombre de chômeurs, toutes catégories (A, B, C, D) ne baisse pas car la précarité augmente.

    Les licenciements se poursuivent dans des entreprises qui font des bénéfices (Carrefour, Ford,…). Ce n’est pas Macron qui s’y opposera lui qui cherche à réduire l’intervention de l’Etat dans l’économie au profit de ses amis, les grands patrons. Lire la suite…


  5. L’urgence du rassemblement

    Écrit le 7 juin 2018 par Éric Thouzeau

    Le rouleau compresseur néo-libéral est en marche. L’urgence est au rassemblement !

    La première année du gouvernement Macron-Philippe a été marquée par la quasi-suppression de l’impôt sur la fortune, la baisse massive de l’impôt sur le revenu du capital avec au bas mot 5 milliards de rentrée fiscale en moins. La deuxième année sera-t-elle celle de la baisse des prestations sociales ? C’est à craindre. Un nouveau front de mobilisation est à ouvrir face à cette nouvelle attaque en préparation.

    Grève des cheminots, lutte des jeunes contre la sélection

    Une des obsessions du macronisme, c’est la lutte contre les protections collectives des salariés. Pour avancer sur cette voie, le pouvoir veut infliger une défaite à un bastion du syndicalisme, la SNCF. La haine des cheminots et de leur statut de la part des différents courants de la droite (LREM, LR, FN) tient à cette volonté de mise au pas d’un secteur combattif comme Thatcher l’avait fait avec les mineurs britanniques. Malheureusement pour les conservateurs et les libéraux de tout poil, la grève se poursuit dans l’unité. Sur la durée, elle est déjà la plus suivie depuis vingt ans (*). Un nouveau temps fort de cette grève est annoncé pour le 12 juin. Amplifions notre soutien à cette occasion ! Lire la suite…