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Mot-clef : unité de la gauche

  1. L’heure est à la contre-offensive et à l’unité

    Écrit le 2 juillet 2019 par Éric Thouzeau

    La police française est de plus en plus pointée comme  une des plus violentes d’Europe par la presse internationale (1). C’est qu’en effet Macron, Philippe et Castaner savent que leur politique anti-sociale, particulièrement brutale, ne passe pas sans répression des mouvements sociaux.

    Le ministre de l’écologie trouve normal que des policiers arrosent à hauteur des yeux des manifestants pacifiques, il traite François Ruffin de fasciste….mais ne trouve rien à dire sur les accords de libre-échange (UE-Canada et UE-Mercosur) (2). Preuve que se dire écologiste et siéger dans un gouvernement de droite est bien incompatible !

    Urgence pour les urgences et les hôpitaux

    Le mouvement de grève s’amplifie. Nous voulons un système de santé solidaire et de qualité. Cette grève est la nôtre. Refusons le pillage de la sécu, la non compensation des exonérations de cotisations sociales. Exigeons ensemble l’augmentation des moyens humains pour notre santé, et des salaires décents à l’hôpital, dans les EPHAD… Lire la suite…


  2. A gauche, ne pas se résigner à la dispersion

    Écrit le 31 octobre 2018 par Éric Thouzeau

    Un fasciste vient d’être élu président du Brésil. Raciste, sexiste, homophobe, partisan de la torture et du port d’arme, Bolsonaro a utilisé les méthodes de Trump pour sa campagne.

    L’idéologie de Bolsonaro est claire : autoritaire en politique, néo-libérale en économie, réactionnaire en matière de mœurs. Comme partout où l’extrême-droite arrive au pouvoir, c’est avec l’appui des puissances d’argent que Bolsonaro a gagné : les grands groupes privés de l’agrobusiness et les propriétaires fonciers ont largement financé sa campagne. Il va maintenant s’atteler à démanteler les acquis sociaux et démocratiques obtenus par les brésiliens ces dernières années.

    Droite et extrême-droite à l’offensive

    L’extrême-droite progresse aussi en Europe, seule ou alliée à d’autres forces de droite. A l’Est, l’Europe post-stalinienne n’a pas vu émerger de vrais partis de gauche. A l’Ouest,  une grande partie de la  gauche s’est adaptée au libéralisme plutôt que de lui résister. Résultat : désenchantement des citoyennes et citoyens de gauche, abstention massive aux élections. L’extrême-droite passe alors à l’offensive. Exemple dans  notre pays où elle cherche à récupérer la colère qui s’exprime à propos de la hausse des carburants. Lire la suite…


  3. Appel à toute la gauche : maintenant construire notre unité

    Écrit le 28 juin 2017 par Éric Thouzeau

    La Gauche démocratique et sociale (GDS) est un réseau de militant.e.s constitué autour de la revue Démocratie& Socialisme, dans la foulée de la campagne Filoche2017 pour les primaires. GDS regroupe des militants venant de plusieurs horizons. Certains sont à la gauche socialiste, d’autres en viennent, d’autres sont membres d’autres organisations. Ce réseau est ouvert à toutes celles et à tous ceux qui,  se reconnaissant dans la gauche et membres ou non d’un parti, veulent mettre « le social au coeur» (*) d’un nécessaire rassemblement de la gauche. Je reproduis ci-dessous la « lettre ouverte à toute la gauche » adoptée le week-end dernier lors du premier Conseil national de GDS. Lire la suite…


  4. Battre les trois candidats de l’argent

    Écrit le 18 avril 2017 par Éric Thouzeau

    La bataille pour un rassemblement de la gauche contre toute alliance avec la droite se poursuivra au-delà du 23 avril.

     Les électeurs de gauche ont utilisé la primaire pour se débarrasser de Hollande et de Valls, ce qui a permis la victoire de Benoît Hamon en janvier. Celui-ci a conclu un accord avec EELV. Il a sans doute trop rapidement acté le refus de Jean-Luc Mélenchon d’ouvrir les discussions pour une candidature unique de la gauche, qui aurait à tous coups assurer la présence de a gauche au 2ème tour. Aujourd’hui Jean-Luc Mélenchon compte sur le vote « utile » sans avoir à un seul moment cherché à discuter avec les autres forces de gauche, sans aucune recherche d’alliance, lui dont la stratégie est celle de « la construction du peuple » pas de la construction de la gauche. Lire la suite…


  5. Macron ne tire aucune leçon de la crise européenne

    Écrit le 24 mars 2017 par Éric Thouzeau

    Dans un entretien à Libération (1), Emmanuel Macron livre sa vision de l’Europe. Comme tout Bonaparte, même au petit pied, Macron tente de tenir un propos apparemment équilibré. Pourtant, son projet est bel et bien celui de poursuivre et d’accentuer les politiques menées depuis près de 20 ans et qui ont pourtant entraîné une crise du projet européen.

    Emmanuel Macron n’hésite pas à fustiger les courants ultralibéraux. Il déclare même qu’au niveau « de la zone euro, il faut avancer sur l’harmonisation fiscale et sociale ». Combien de fois n’avons-nous pas entendu ces propos lors de différentes campagnes électorales notamment depuis la victoire du non en 2005 au Traité constitutionnel européen (TCE) ? Le traité de Lisbonne ne permet pas, par exemple, d’instaurer une harmonisation fiscale par le haut. Il faudrait pour cela l’unanimité des États européens. C’est pourquoi d’ailleurs, Macron anticipe cet alignement par le bas en proposant de diminuer de 8 points l’Impôt sur les sociétés. Un autre exemple : le scandale dû aux conditions dans lesquelles 450 000 travailleurs européens, par exemple, sont détaches dans notre pays n’a fait que s’aggraver rendant compte de la réalité du dumping social au sein de l’Union européenne. Lire la suite…