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Mot-clef : justice sociale

  1. Benoît, Jean-Luc, Yannick: vous avez les cartes en main!

    Écrit le 31 janvier 2017 par Éric Thouzeau

    Des citoyen.ne.s électeurs appellent à signer une pétition mise en ligne qui a recueilli plus de 35 000 signataires intitulée : « Pour une coalition entre Jean-Luc Mélenchon, Yannick Jadot et Benoît Hamon ». J’ai signé cette pétition et la tribune parue à ce propos dans Médiapart.

    Nous sommes des citoyen.ne.s de Lille, Nanterre, Lyon, Besançon, Grenoble, Marseille, Toulouse… et partout en France.

    Nous lançons un appel à Jean-Luc Mélenchon, Yannick Jadot et Benoît Hamon pour une alliance sociale, écologique et démocratique. Car vos points de vue sont plus convergents que divergents. Vous devez travailler dès maintenant à la mise en place d’une équipe progressiste, écologiste et novatrice autour d’un projet commun et d’un représentant pour le rassemblement. Lire la suite…


  2. Et maintenant rassembler la gauche

    Écrit le 30 janvier 2017 par Éric Thouzeau

    Jaurès, qui a rassemblé toutes les familles socialistes en 1905, disait qu’il défendait une unité respectueuse « faite de la dignité antérieure de chacun ». Touts celles et tous ceux qui veulent aujourd’hui mener la campagne de Benoît Hamon seront les bienvenus quel que soit ce qu’ils ont défendu auparavant.

    Les gens de gauche, dans leur grande majorité, ont mal vécu ce quinquennat. Ils ont l’impression que leurs convictions de gauche n’ont pas été respectées par Manuel Valls premier ministre : l’égalité, une autre répartition des richesses, la justice sociale plutôt que la déchéance de nationalité et la loi El Khomri

    La page du quinquennat Hollande vient d’être tournée. Nous avons aujourd’hui la confirmation de ce que nous disons depuis longtemps : la politique mise en œuvre par Manuel Valls et Emmanuel Macron a toujours été minoritaire à gauche, elle nous a été imposée grâce aux institutions de la 5ème République, y compris à coups de 49-3. Qu’Emmanuel Macron veuille poursuivre cette politique sous couvert d’un soi-disant « ni droite, ni gauche » n’est pas étonnant. Cela ne cachera pas longtemps la réalité de son projet au service de la finance. Lire la suite…


  3. Quel rassemblement à gauche ?

    Écrit le 5 octobre 2015 par Éric Thouzeau

    Logo A gauche pour gagnerJe reproduis ci-dessous un communiqué d’A gauche pour Gagner 44, la motion B du PS de Loire-Atlantique.

    Comme tous les militants socialistes de Loire-Atlantique, les militants de la motion B du PS44 s’engagent dans la campagne des régionales avec la ferme volonté de garder les Pays de la Loire à gauche.

    Sur la question de l’unité de la gauche aux régionales, Jean-Christophe Cambadélis, a décidé d’un référendum. Nous regrettons que les formations de gauche qui ont géré en commun de nombreuses régions ne soient pas capables de défendre ensemble leur bon bilan. Mais le référendum est une mauvaise réponse à une bonne question.

    Certes aucun parti de gauche ne peut espérer un salut solitaire. Le rassemblement de la gauche est indispensable pour retrouver le chemin de la confiance des citoyens. Mais à quelques semaines du scrutin, ce référendum est perçu par les autres forces de gauche comme une stratégie, sans fondement de programme, visant à les discréditer. Lire la suite…


  4. Tirer les leçons d’une défaite

    Écrit le 7 avril 2014 par Éric Thouzeau

    Drapeau PS 2La défaite de la gauche aux municipales a ramené le PS, au plan national, plus de trente ans en arrière en termes d’implantation dans les municipalités. La réponse de la direction du Parti Socialiste après cette sanction infligée par les électeurs de gauche à François Hollande ? Un Conseil National convoqué un mardi, à 17h, à Paris ! Un Conseil National qui durera au mieux trois heures… Les provinciaux qui travaillent, et qui auront malgré tout réussi à dégager du temps pour s’y rendre, apprécieront une fois de plus. Le CN du PS ne sert plus à grand-chose depuis longtemps. Cela s’est encore aggravé après la victoire de 2012. Les dirigeants de la motion majoritaire (Motion 1) ont « fermé » le Parti pour cause de gouvernement. Le rôle du Parti est aujourd’hui réduit à expliquer la politique gouvernementale mise en œuvre. Cela ne peut plus durer !

    Il y a quelques semaines, avant les élections municipales, 40 % des membres du Bureau National du Parti avaient lancé un appel pour affirmer qu’ « il n’y a pas qu’une seule politique possible ». Aujourd’hui, ce sont près de 90 députés socialistes (soit un tiers du groupe socialiste à l’Assemblée, et parmi eux, heureusement, un député de Loire-Atlantique, Yves Daniel) qui réclament un contrat de majorité. Pendant les 10 ans où il a été dans l’opposition (2002-2012), le Parti Socialiste a largement débattu de la nécessité de renforcer le rôle du Parlement. Nous avons été nombreux à réclamer une 6ème République. Depuis la victoire de 2012, la gauche s’est à nouveau coulée dans les institutions anti-démocratiques de la 5ème République, réduisant les députés à jouer un rôle mineur. Les députés de gauche ont eu beau alerter l’exécutif sur la colère qui montait dans l’électorat de gauche, la seule réponse qu’on leur apportait était : « vous devez mieux expliquer le sens de la politique menée » ! Comme si le problème n’était pas la politique menée, mais un manque de pédagogie pour l’expliquer !  Lire la suite…